« Souvenirs d’un figuier-lyre : sensibilité végétale et culture populaire » – Projection / rencontre – Le 01/12/2018 au Muséum national d’Histoire natuelle

« Souvenirs d’un figuier-lyre : sensibilité végétale et culture populaire » – Projection / rencontre – Le 01/12/2018 au Muséum national d’Histoire natuelle

Le Muséum national d’Histoire naturelle présente

« Souvenirs d’un figuier-lyre : sensibilité végétale et culture populaire »

Une proposition de Teresa Castro, maître de conférences en études cinématographiques à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3

 

 

LE POUVOIR DES PLANTES (The Kirlian Witness)
Réal. : Jonathan Sarno (EU – 1979 – 91′ – VOSTF)

Pour retrouver l’assassin de sa sœur, Rilla décide d’entrer en communication avec le seul témoin du meurtre : une plante verte !

 

Avec Marc-André Selosse (Professeur au Muséum, Institut de Systématique, Evolution, Biodiversité) et Emanuele Coccia (philosophe, maître de conférences à l’Ehess, sous réserve)

 

Samedi 1er décembre 2018 – 15h
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution – dans la limite des places disponibles

Dès 10 ans

« Pour un nouvel usage sonore du monde » par Alexandre Galand – Le 17/11/2018 au Muséum national d’Histoire naturelle

« Pour un nouvel usage sonore du monde » par Alexandre Galand – Le 17/11/2018 au Muséum national d’Histoire naturelle

Le Muséum national d’Histoire naturelle présente

DÉCENTREMENT ET RÉ-ENCHANTEMENT : L’ENREGISTREMENT DE TERRAIN POUR UN NOUVEL USAGE SONORE DU MONDE

Tendez l’oreille, participez à une rencontre sonore à l’écoute de la nature !

Conférence Alexandre Galand, docteur en histoire, art et archéologie, Université de Liège

Par le biais des microphones, l’enregistrement de terrain, de la nature, des animaux, des écosystèmes suscite une écoute renouvelée du monde, de ses habitants et de ses milieux de vie. Attentif à la diversité des formes de vie, parfois infimes ou inaudibles, l’enregistrement de terrain contribue à ré-enchanter des paysages sonores menacés. Bien qu’elle soit associée à l’accélération et aux progrès techniques liés à la Révolution industrielle, cette pratique impose un ralentissement des gestes, une concentration et un décentrement de l’écoute.

Dans un monde où les printemps deviennent de plus en plus silencieux, les preneurs de sons mettent en valeur des phénomènes acoustiques passionnants qui racontent la crise écologique en cours. Loin d’être uniquement passéiste ou nostalgique, l’enregistrement de terrain donne à entendre d’autres manières d’entrer en résonance avec le monde, d’autres cosmopolitiques. Il contribue à faire vaciller la conception occidentale d’une nature aliénée de l’humain et nous invite à tendre l’oreille, pour un nouvel usage sonore du monde.

Le blog d’Alexandre Galand : https://pardelablog.wordpress.com/decentre

INFORMATIONS PRATIQUES :

Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution – 15h
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Erik Bullot & Marc Namblard – Les 13 et 14 octobre 2018 au Muséum national d’Histoire naturelle (dans le cadre de la Fête de la Science)

Erik Bullot & Marc Namblard – Les 13 et 14 octobre 2018 au Muséum national d’Histoire naturelle (dans le cadre de la Fête de la Science)

Le Muséum national d’Histoire naturelle présente
dans le cadre de la Fête de la science 2018
Samedi 13 octobre 2018 – 15h

L’ESPRIT DES LIEUX
Réal. : Stéphane Manchematin et Serge Steyer (France – 2018 – 91′)
Bande-annonce
En présence de Marc Namblard, audio-naturaliste.
Ce film raconte l’histoire de Marc Namblard, un preneur de son, installé dans les Vosges et inspiré par les bruits de la nature. Il parcourt la nature pour capter le son naturel : le craquement de la neige, la pluie qui tombe ou les bruissements des feuilles.

Comment filmer dans sa profondeur l’activité intense, à peine visible, qui consiste à écouter ? Au début du film, Marc Namblard, preneur de son atypique installé dans les Vosges, ferme les yeux. Cette fermeture est une invitation : commence alors une épopée de l’écoute, de sa captation (les nuits qu’il passe en forêt pendant la période du brame) à sa transmission (auprès de sa fille, première auditrice de ses tableaux sonores, initiée au monde par le prisme de son oreille docte et créative). Parfois, la passation se fait à un artiste, comme le compositeur Christian Zanési, qui vient puiser chez lui des sonorités mystérieuses pour une pièce électroacoustique. Marc Namblard est un naturaliste : au même titre que ceux qui jadis herborisaient, il part dans la forêt pour faire sa collecte, cachant ses micros stéréo dans le feuillage, se fondant dans le paysage. Quand on le voit à son bureau, casque sur les oreilles, identifiant, classifiant, comment ne pas voir dans son travail un miroir tendu à tout documentariste ? Leur point commun réside dans la recherche de l’émotion : quand Marc et son frère écoutent de vieilles bandes enregistrées en famille, l’origine de sa passion affleure, tout en donnant à entendre des échanges si quotidiens et familiers qu’ils semblent la quintessence de ce qui, pour tout un chacun, fait famille. (Charlotte Garson, Cinéma du Réel 2018)

INFORMATIONS PRATIQUES :
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution
36 rue Geoffroy Saint Hilaire – 75005 Paris
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Dès 10 ans

Evènement
 

 
Dimanche 14 octobre 2018 – 15h

LA LANGUE DES OISEAUX (CAUSERIE)
Une proposition d’Erik Bullot, théoricien du cinéma, professeur à l’École nationale supérieure d’art de Bourges, cinéaste

► Projection :
NOUVEAU MANUEL DE L’OISELEUR
Réal. : Erik Bullot (France – 2017 – 12′)
Visible sous la forme de signes décoratifs, de jouets, de pièges, de sifflets, de plumes ou de cibles, le motif des oiseaux, souvent lié à l’activité de la chasse, est très présent dans les réserves du Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (Mucem- Marseille). Support de fascination et objet d’une capture, l’oiseau trouble la frontière entre l’inerte et le vivant. Un oiseau est-il un document ? Les réserves d’un musée de civilisation peuvent-elles être perçues comme un miroir aux alouettes ? S’agit-il d’œuvrer à une libération du document, à l’instar de la libération animale ? Telles sont les questions posées par ce film tourné dans les réserves du Mucem à Marseille.

► Performance :
U-ULULER
par Violaine Lochu

► Le chant des oiseaux obéit-il à une fonction esthétique ? Est-il possible de communiquer entre espèces ? Érik Bullot évoque son prochain film consacré à la langue des oiseaux en compagnie de Michel Kreutzer (professeur émérite d’éthologie à l’université Paris Nanterre).

INFORMATIONS PRATIQUES :
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution
Entrée libre dans la limite des places disponibles
36 rue Geoffroy St Hilaire – 75005 Paris
Dès 10 ans

Evènement

« Les champignons hallucinogènes du Mexique » (projection en exclusivité) – Le 28 avril 2018 au Muséum national d’Histoire naturelle

« Les champignons hallucinogènes du Mexique » (projection en exclusivité) – Le 28 avril 2018 au Muséum national d’Histoire naturelle

LES CHAMPIGNONS HALLUCINOGÈNES DU MEXIQUE
Réal : Pierre Thévenard
France – 1963 – 111 min

Les champignons hallucinogènes du Mexique est un documentaire réalisé par Pierre Thévenard, médecin réalisateur de l’Institut Pasteur, à la demande du professeur Roger Heim – alors directeur du Muséum national d’Histoire naturelle (mycologue très réputé, l’un des fondateurs de l’Union internationale pour la conservation de la nature). Produit par la fondation Singer-Polignac et jamais diffusé en salle, ce document exceptionnel, quelque peu abîmé par le temps, raconte l’histoire passionnante de la découverte de l’usage de champignons sacrés par différents peuples amérindiens et témoigne des premières recherches pluridisciplinaires sur un objet d’étude qui sort de l’ordinaire.

Une séance proposée et présentée par Vincent Verroust, Centre Alexandre Koyré (EHESS), chercheur associé à l’Institut universitaire d’histoire de la médecine et de la santé publique (Centre hospitalier universitaire vaudois, Lausanne).

Entrée libre dans la limite des places disponibles (tickets gratuits distribués dès 14h30)

INFORMATIONS PRATIQUES :
Samedi 28 avril 2018 – 15h
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution
Entrée par le 36 rue Geoffroy Saint Hilaire – 75005 Paris

Evènement

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Projection de « La fin du monde » d’Abel Gance – Le 19/03/2018 au cinéma La Clef (Cycle « Les météorites font le mur ! »).

Projection de « La fin du monde » d’Abel Gance – Le 19/03/2018 au cinéma La Clef (Cycle « Les météorites font le mur ! »).

Le Muséum national d’Histoire naturelle et le cinéma La Clef s’associent pour trois soirées en lien avec l’exposition « Météorites, entre ciel et terre » (présentée jusqu’à fin 2018 à la Grande Galerie de l’Evolution).
En présence de Matthieu Gounelle, cosmochimiste, professeur au Muséum et commissaire de l’exposition et d’Elodie Tamayo, historienne du cinéma, Université Sorbonne Nouvelle, spécialiste d’Abel Gance

 

LA FIN DU MONDE
Réal. : Abel Gance
[France – 1931 – 105 min.]

Martial Novalic, passionné d’astronomie, découvre un jour qu’une comète monstrueuse se dirige vers la Terre et menace de la détruire entièrement. La fin du monde est proche. Son frère, Jean Novalic, un véritable prophète qui rêve depuis toujours de sauver l’humanité, décide alors d’alerter la population. Dans l’affolement général, il souhaite convaincre les dirigeants du monde de proclamer la République universelle…

Venez découvrir ou redécouvrir le premier film parlant d’Abel Gance, d’après une histoire de Camille Flammarion, pionnier de l’astronomie française !

 

INFORMATIONS PRATIQUES :

Lundi 19 mars 2018 – 20h
Cinéma La Clef

34 rue Daubenton – 75005 Paris (Métro : Censier Daubenton / ligne 7)

Tarif unique : 6,50 euros

Le site de l’exposition
Evènement
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