Projection de “Don’t Think I’ve Forgotten – Cambodia’s Lost Rock’n’Roll” – Le 17 juin 2015 – Gaîté lyrique (cycle Musiquepointdoc)

La Gaîté lyrique présente

dans le cadre du cycle Musiquepointdoc

proposé et programmé par Benoît Hické

 

DON’T THINK I’VE FORGOTTEN – CAMBODIA’S LOST ROCK’N’ROLL

Réal : John Pirozzi (USA/KH/FR, 2014, 105’, VOSTF)

“Un documentaire (issu de la compétition du festival FAME 2015) qui commence comme un rêve pour “digger” et collectionneur de pépites musicales. Et qui se poursuit comme une fresque historique bouleversante et sanglante.

Dans les années 60 et 70, les musiciens cambodgiens sont à l’écoute des radios américaines qui émettent depuis le Viêtnam. Ils mêlent ces influences aux mélodies et aux rythmes de leur musique traditionnelle, pour donner naissance à une scène et à un son unique. Toute une jeunesse embrasse avec enthousiasme la culture occidentale, et danse au rythme de Sinn Sisamouth et Ros Sereysothea. La guerre, les retournements successifs du prince Sihanouk, puis l’arrivée au pouvoir des Khmers rouges en 1975 viendront balayer ce mouvement. Intellectuels, artistes et musiciens sont arrêtés et éliminés. Débute alors un des génocides les plus brutaux de l’histoire : 2 millions de personnes, soit un quart de la population cambodgienne, y laisseront leur vie.

Dans son précédent documentaire, Sleepwalking Through the Mekong, le réalisateur John Pirozzi accompagnait le groupe californien Dengue Fever, spécialisé dans les reprises de la musique cambodgienne des années 60/70, lors de leur premier voyage le long du Mekong. Il poursuit ici son exploration de cette culture méconnue, qui a bien failli disparaître sans laisser de traces.

À travers des archives somptueuses et des témoignages bouleversants, Don’t Think I Have Forgotten nous projette dans la violence de l’histoire, à travers la disparition et l’anéantissement de tout un pan de la culture cambodgienne, l’extinction pure et simple d’un genre musical et de ses protagonistes” (Olivier Forest)

INFORMATIONS PRATIQUES :
Le mercredi 17 juin 2015 à 19h30
La Gaîté lyrique – Auditorium
3 bis rue Papin 75003 Paris
Tarifs : gratuit pour les adhérents / 3 euros tarif réduit / 5 euros plein tarif

“Cannibale, ou le Musée anthropophage” – Performance et projections, par Laura Huertas Millán – Le 27 mai 2015 – Musée de la Chasse et de la Nature

Le Musée de la Chasse et de la Nature présente
dans le cadre du cycle de projections
proposé et programmé par Charlène Dinhut et Benoît Hické

 

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“CANNIBALE, OU LE MUSÉE ANTHROPOPHAGE” 
Performance & projections

par Laura Huertas Millán

Pour le musée de la Chasse et de la Nature, l’artiste chercheuse Laura Huertas Millán donne une singulière conférence-performance entrecoupée de projections de films. Elle réfléchit à l’anthropophagie littérale, puis « culturelle » (telle qu’elle est pensée par Oswald de Andrade, auteur du “Manifeste anthropophage” écrit en 1928). Cette soirée est l’occasion d’inaugurer un nouveau musée immateriel: le musée anthropophage.
Avec notamment les projections des films “Les Immobiles” de Marie Voignier (16’, 2013) et “Nefandus” de Carlos Motta (13’, 2013)

INFORMATIONS PRATIQUES :

Le mercredi 27 mai 2015 – 19h30
Auditorium du Musée de la Chasse et de la Nature
62 rue des Archives – 75003 Paris
Tarif unique de 6 euros

La séance est suivie d’un verre amical offert par le musée.
Le billet permet de visiter le musée gratuitement pendant un mois à compter de sa date d’émission.
Réservation conseillée auprès de Françoise Fesneau : 01 53 01 92 40 / conf-expo@chassenature.org
Règlement sur place le jour de la séance

Projection de « Le chant des ondes – Sur la piste de Maurice Martenot » – Le 18 juin 2014 – Gaîté lyrique (cycle Musiquepointdoc)

La Gaîté lyrique présente

dans le cadre du cycle Musiquepointdoc

proposé et programmé par Benoît Hické

 

 

LE CHANT DES ONDES – SUR LA PISTE DE MAURICE MARTENOT

Réal. : Caroline Martel (Canada, 2012, 96’)

En présence de Jean-Louis Martinot et de Nathalie Forget (du groupe Ulan Bator)

Après Le fantôme de l’opératrice (2004), Caroline Martel poursuit le rêve inachevé de ce visionnaire inclassable qu’était Maurice Martenot (1898-1980). Elle nous fait découvrir un cercle de passionnés qui, en France comme au Québec, cherchent dans des studios, caves, laboratoires scientifiques ou ateliers, à interroger le mystère de l’instrument. Parmi eux, Jean-Louis Martenot, qui veille à garder vivant le legs des innovations musicales et pédagogiques de son père. Suzanne Binet-Audet, la « Jimi Hendrix » des ondes, rencontre dans les coulisses Jonny Greenwood (Radiohead). Jeanloup Dierstein, luthier de l’électronique du XVIIe arrondissement de Paris, façonne de son côté un nouveau prototype – en rêvant, comme l’inventeur « et de nuit et de jour ». Avec lui, nous sommes les témoins de ce qui pourrait être une résurgence historique de cette invention musicale majeure du XXe siècle.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Le 18 juin 2014 à 19h30

La Gaîté lyrique – Auditorium
3 bis rue Papin 75003 Paris
Tarifs : gratuit pour les adhérents / 3 euros tarif réduit / 5 euros plein tarif

Projections de « 1994 » + « The Sound of Belgium » – Le 16 avril 2014 – Gaîté lyrique (Cycle Musiquepointdoc)

La Gaîté lyrique présente

dans le cadre du cycle Musiquepointdoc

proposé et programmé par Benoît Hické

 

 

THE SOUND OF BELGIUM
Réal. : Jozef Devillé (Belgique, 2013, 85’, VOSTF)

Il fût un temps où la musique électronique et le clubbing belge régnaient sur l’Europe. Ce documentaire retrace l’histoire de ce mouvement depuis l’après-guerre et ses guinguettes en forme de rave-parties libertaires jusqu’à l’émergence d’une techno européenne au début des années 1990, incarnée par l’un des plus grands labels du genre, R&S, ses producteurs de renom (CJ Bolland, Sven Van Hees…) ainsi que les nombreuses méga-discothèques qui accueillaient à l’époque des milliers de fans d’électro venus de Belgique, de France, de Hollande ou d’Allemagne. Au passage, le film de Jozef Devillé se penche aussi sur l’histoire de l’électronique belge eighties à travers la musique de Telex ou de Front 242, tout en s’attardant plus particulièrement sur le new beat, un genre éphémère et méconnu, au tempo martial et dancefloor, qui préfigurait à merveille la révolution house et techno à venir..

Précédé de

 

1994
Montage et musique originale : Maud Geffray / Scratch Massive (2014, 10’)
En présence de la réalisatrice.

Un été brûlant à Carnac. Les corps et la musique. La danse en 8mm. Une soirée magique. Maud Geffray, moitié de l’élégant duo Scratch Massive, a retrouvé les images d’une rave en Bretagne, filmées en 8mm par Christophe Turpin. Elle les fait revivre avec grâce et émotion.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
La Gaîté lyrique – Auditorium
3 bis rue Papin 75003 Paris
Tarifs : gratuit pour les adhérents / 3 euros tarif réduit / 5 euros plein tarif
Réservations conseillées : http://www.gaite-lyrique.net/the-sound-of-belgium-de-jozef-deville

Projection de « Etudes sur Paris » – Le 26 octobre 2013 – Muséum national d’Histoire naturelle

Le Muséum national d’Histoire naturelle présente

 

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ÉTUDES SUR PARIS
Réal. : André Sauvage, France, 1928, 80’ (musique : Jeff Mills)

Portrait urbain d’une ampleur inédite, Études sur Paris est une visite lyrique du Paris des années folles. Pionnier du documentaire d’art, André Sauvage capte avec une sensibilité visuelle extraordinaire le bouillonnement de la ville, les hauts lieux et les quartiers populaires d’une capitale en pleine mutation. Entre naturalisme et modernité, son regard personnel et sensible le rapproche des grands cinéastes visionnaires de l’époque, tels que Dziga Vertov ou Jean Vigo. A l’occasion de la réédition de ce film en DVD par Carlotta, le musicien et DJ américain Jeff Mills a composé une bande-son planante et magique.

Informations pratiques : 
Le samedi 26 octobre 2013 – 15h30

Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution – 36 rue Geoffroy Saint-Hilaire 75005 Paris.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (120 places).