Projections de « Lumières fossiles » et « Behemoth » – Le 25 janvier 2017 – Musée de la Chasse et de la Nature

Projections de « Lumières fossiles » et « Behemoth » – Le 25 janvier 2017 – Musée de la Chasse et de la Nature

Le Musée de la Chasse et de la Nature présente
dans le cadre du cycle de projections
proposé et programmé par Charlène Dinhut et Benoît Hické

 

 

BEHEMOTH

Réal. : Zhao Liang (Chine/France – 2015 – 95′) / Merci à l’INA

Le réalisateur Zhao Liang poursuit son passionnant travail d’auscultation du pouls chinois. Il a parcouru pendant deux ans la Mongolie intérieure (vaste province du nord de la Chine) afin de saisir le spectacle des activités minières.
Son film navigue entre rêve (ou cauchemar ?) et réalité, allégorie et âpreté du réel, entre images, sons directs et musique. La montagne, la nature, la vie même paraissent s’effacer sous la main de l’Homme, en une métaphore à peine voilée du revirement majeur que nous vivons (l’Anthropocène).

Behemoth est bel et bien un film noir et dragon en haute définition, à la fois politique et sensible, qui se déploie avec une intensité unique dans le cinéma contemporain.

 

Précédé de

 

LUMIÈRES FOSSILES

Réal. : Lise Fischer (France – 2016 – 15’)

Une vieille femme marche dans les sentiers menant au pic du Canigou, dans les Pyrénées Orientales. Sur son corps apparaissent des images du passé… Un film subtil sur la nostalgie (de la lumière ?).

En présence de la réalisatrice.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Le mercredi 25 janvier 2017 – 19h30
Auditorium du Musée de la Chasse et de la Nature
62 rue des Archives – 75003 Paris
Tarif unique de 6 euros

La séance est suivie d’un verre amical offert par le musée.
Le billet permet de visiter le musée gratuitement pendant un mois à compter de sa date d’émission.
Réservation conseillée auprès de Françoise Fesneau : 01 53 01 92 40 / conf-expo@chassenature.org
Règlement sur place le jour de la séance

Projection de « Milieu » – Le 19 novembre 2016 – Muséum national d’Histoire naturelle

Projection de « Milieu » – Le 19 novembre 2016 – Muséum national d’Histoire naturelle

Le Muséum national d’Histoire naturelle présente

dans le cadre du cycle « Expéditions : l’usage du monde »

 

MILIEU

Réal. : Damien Faure (2015 – 52′)

En présence du réalisateur

M. Nishida est entomologiste. Il entretient un lien fort au milieu naturel. En expédition scientifique sur l’île de Yakushima, île aux montagnes où s’accroche une brume qui semble éternelle, il est notre passeur pour découvrir les croyances spirituelles qui accompagnent la relation à la nature des habitants de l’île. Arpenteurs de ces montagnes recouvertes de forêts luxuriantes, ces derniers nous font rencontrer les divinités, esprits farceurs et paysages mouvants, avec qui ils cohabitent, en visitant un temple taoïste et son jardin zen ou un autel dans son écrin feutré de mousse en sous-bois. Dans le calme de la forêt, parmi les cèdres centenaires, c’est la pensée d’Augustin Berque, philosophe et géographe qui nous éclaire dans notre réflexion sur les liens étroits entre nature et culture, sur la relation d’une société à son environnement. Ici, le silence des hommes révèle les sons de la nature. On entend même le glissement de l’escargot ou le bruissement des antennes de fourmis avant que, peu à peu, ils envahissent l’espace sonore, alors que les vents s’intensifient à l’approche du typhon.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Samedi 19 novembre 2016 – 15h
Auditorium de la Grande Galerie del’Évolution
Entrée par le 36 rue Geoffray St Hilaire – 75005 Paris
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (120 places)

@Retrouvez le Muséum sur Facebook, Twitter, Dailymotion et Vimeo

Projection de “Titas Ekti Nadir Naam” – Le 26 octobre 2016 – Musée de la Chasse et de la Nature

Le Musée de la Chasse et de la Nature présente
dans le cadre du cycle de projections
proposé et programmé par Charlene Dinhut et Benoît Hické

 

TITAS EKTI NADIR NAAM (UNE RIVIÈRE NOMMÉE TITASH)

Réal. : Ritwik Ghatak (Inde / Bengladesh – 1973 – 158′ – VOSTF)

Ritwik Ghatak (1925-1976) est l’un des grands artistes de l’histoire du cinéma indien. Son oeuvre soumet le mélodrame, la chronique sociale ou la fresque historique à un traitement singulier, traversé par des éclats de poésie situés quelque part entre Douglas Sirk, Serguëi Eisenstein et Satyajit Ray. Ce film-fleuve est l’adaptation du récit de l’écrivain bengali Adwaita Mallabarman : dans les années 1930, sur les bords de la rivière Titash, source de vie, une communauté de pêcheurs se meurt car le cours d’eau se tarit. Certains résistent face aux Babus, venus transformer les terres en rizières.
Parmi eux, Kishore, un jeune pêcheur, devient fou, à la suite de l’enlèvement de sa femme par des pirates au lendemain de leur mariage. Celle-ci réussit à s’évader : une communauté de pêcheurs d’un village situé sur les rives de la rivière la recueille et l’adopte. Derrière ce récit aux airs d’épopée – et très musical – que l’on peut envisager aussi comme un documentaire sur les traditions d’une communauté de pêcheurs, Ritwik Ghatak nous plonge dans le quotidien des classes pauvres. Son film a le rythme du flux et du reflux de la rivière et il enchante autant qu’il émeut.

INFORMATIONS PRATIQUES :
Le mercredi 26 octobre 2016 – 19h30
Auditorium du Musée de la Chasse et de la Nature
62 rue des Archives – 75003 Paris
Tarif unique de 6 euros

Le billet permet de visiter le musée gratuitement pendant un mois à compter de sa date d’émission.
Réservation conseillée auprès de Françoise Fesneau : 01 53 01 92 40 / conf-expo@chassenature.org
Règlement sur place le jour de la séance

Le site du Musée : http://www.chassenature.org

 

Projection de “Dead Slow Ahead” – Le samedi 1er octobre 2016 – Muséum national d’Histoire naturelle

Projection de “Dead Slow Ahead” – Le samedi 1er octobre 2016 – Muséum national d’Histoire naturelle

Le Muséum national d’Histoire naturelle présente

dans le cadre du cycle “Expéditions : l’usage du monde”

DEAD SLOW AHEAD

Réal. : Mauro Herce (2015 – Espagne – 74′)

Prix spécial du jury au Festival International du film de Locarno 2015
DocLisboa IFF 2015 – Prix du meilleur premier film

Sortie en salles le 5 octobre 2016 (distributeur : Potemkine)

Ce film hypnotique nous fait traverser l’océan sur un cargo, le Fair Lady, dont la machinerie semble peu à peu dévorer les marins. Il s’agit peut-être d’un bateau à la dérive, ou tout simplement du dernier spécimen d’une espèce en voie de disparition, avec ses moteurs qui fonctionnent sans pouvoir être arrêtés. Une étrange odyssée qui capte
les gestes des marins et épouse le rythme de leur vie quotidienne à bord. L’expédition est celle du regard qu’on porte sur ces ouvriers des océans oubliés, simples engrenages d’une mécanique qui les dépasse. 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Samedi 1er octobre 2016 – 15h
Auditorium de la Grande Galerie del’Évolution
Entrée par le 36 rue Geoffray St Hilaire – 75005 Paris
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (120 places)

Retrouvez le Muséum sur Facebook, Twitter, Dailymotion et Vimeo

« La réponse de la baleine à bosse” – Le 4 juin 2016 – Muséum national d’Histoire naturelle

Le Muséum national d’Histoire naturelle présente

 

LA RÉPONSE DE LA BALEINE A BOSSE
Concert d’Alice Pénitot et Brice Martin (40’)
Une composition électroacoustique d’Aline Pénitot avec Brice Martin (basson)


Aline Pénitot décèle la musicalité de sons enregistrés au microphone, elle en fabrique ensuite des compositions sonores. En 2013, elle découvre d’étranges similitudes entre le timbre du basson et les chants de baleines à bosse. À jamais répétitifs, les chants de baleines à bosse nous plonge dans une écoute immersive particulière. Une répétition qui peut s’entendre comme processus de composition musicale. Dans cette veine, John Cage propose à travers sa pièce Litany for The Whales une question et 32 réponses.

En partant de cette pièce du compositeur américain, La réponse de la baleine à bosse opère un renversement de notre point d’écoute vers celui du cétacé.

Un projet soutenu par Césaré (Centre national de création musical de Reims).


Précédé d’une conférence d’Olivier Adam
Les baleines à bosse mâles sont connues pour leurs chants mélodieux. Ces vocalises servent à attirer les femelles et sont également adressées aux autres mâles pendant cette compétition intense pour la reproduction. Elles sont diverses, organisées dans le temps sous forme de leitmotiv.
Les récentes études scientifiques ont montré des résultats spectaculaires sur l’évolution culturelle, l’identité locale au cours d’une saison, le partage des chants, la transmission des chants entre les baleines du pacifique sud. Olivier Adam nous livre ces dernières recherches.



Professeur à l’Université Pierre et Marie Curie, spécialiste en traitement du signal, Olivier Adam étudie les cétacés depuis 2001. Il est actuellement engagé dans 3 projets de recherche : le recensement des émissions sonores des cétacés de St Pierre-et-Miquelon, la détection des baleines bleues antarctique par acoustique passive et l’étude des
baleines à bosse.


INFORMATIONS PRATIQUES :
Samedi 4 juin 2016 – 15h
Auditoriumde la Grande Galerie de l’Évolution
Entrée par le 36 rue Geoffray St Hilaire – 75005 Paris
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (120 places)