[Les rendez-vous du Muséum] La métamorphose des glaciers – Le 26 septembre 2020 🗓

La métamorphose des glaciers est un programme pluridisciplinaire de projections et de rencontres entre artistes et scientifiques, qui explore les glaciers au travers de récits anciens et contemporains liés à leur formation, à leur expansion ou à leur possible disparition au temps du changement climatique.


ÉCOUTE
Muir Glacier 1889 – 2009
Composition de Matthew Burtner (2019)

INTRODUCTION
« Seuls vous savez si nous y sommes parvenus »
Introduction. Bref récit enregistré du glaciologue islandais Oddur Sigurdsson

PROJECTIONS
Moteris ir ledynas (La femme et le glacier)
Réal. : Audrius Stonys (Lituanie / Estonie – 2016 – 57 min)
La scientifique lituanienne Aušra Revutaite vit dans les montagnes du Tian Shan en Asie centrale depuis 30 ans. Elle étudie, à quelques 3500 mètres d’altitude, les changements climatiques sur le glacier Tuyuksu dans une ancienne station de recherche de l’époque soviétique. Dans ce lieu complément isolé, ses seuls compagnons sont un chien fidèle et un chat gris. La nature autour d’elle s’impose dans sa mystérieuse grandeur.

Aletsch Negative
Réal. : Laurence Bonvin (Suisse – 2019 – 15 min), en sa présence 
Aletsch est le plus grand glacier des Alpes. Il est si grand que les glaciologues prédisent qu’à la fin de ce siècle, il en subsistera des fragments alors que les autres glaciers auront disparu. À travers une exploration jusque dans le corps du glacier, le film offre une expérience visuelle forte et troublante qui questionne notre perception des échelles spatiales et temporelles ainsi que la nature même de ce que ces images nous donnent à voir.

TABLE RONDE
Les glaciers, baromètres du changement climatique ?
Modération : Benoît Hické (MNHN)
Avec Sylvain Coutterand (glaciologue et géo-morphologue, Université de Savoie), Laurence Bonvin (artiste), Eva Moreno (paléo-climatologue, MNHN) et Pali Meursault (artiste)

PERFORMANCE
QAQORTOQ
Une proposition de Joan Ayrton
Lecture / projection d’images en 16mm tournées au Groenland en 1963 par un géologue chargé des toutes premières cartographies de la région..

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INFORMATIONS PRATIQUES 
Samedi 26 septembre 2020 – 14h30
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution
36 rue Geoffroy-Saint-Hilaire – 75005 Paris
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Erik Bullot & Marc Namblard – Les 13 et 14 octobre 2018 au Muséum national d’Histoire naturelle (dans le cadre de la Fête de la Science) 🗓

Erik Bullot & Marc Namblard – Les 13 et 14 octobre 2018 au Muséum national d’Histoire naturelle (dans le cadre de la Fête de la Science) 🗓

Le Muséum national d’Histoire naturelle présente
dans le cadre de la Fête de la science 2018
Samedi 13 octobre 2018 – 15h

L’ESPRIT DES LIEUX
Réal. : Stéphane Manchematin et Serge Steyer (France – 2018 – 91′)
Bande-annonce
En présence de Marc Namblard, audio-naturaliste.
Ce film raconte l’histoire de Marc Namblard, un preneur de son, installé dans les Vosges et inspiré par les bruits de la nature. Il parcourt la nature pour capter le son naturel : le craquement de la neige, la pluie qui tombe ou les bruissements des feuilles.

Comment filmer dans sa profondeur l’activité intense, à peine visible, qui consiste à écouter ? Au début du film, Marc Namblard, preneur de son atypique installé dans les Vosges, ferme les yeux. Cette fermeture est une invitation : commence alors une épopée de l’écoute, de sa captation (les nuits qu’il passe en forêt pendant la période du brame) à sa transmission (auprès de sa fille, première auditrice de ses tableaux sonores, initiée au monde par le prisme de son oreille docte et créative). Parfois, la passation se fait à un artiste, comme le compositeur Christian Zanési, qui vient puiser chez lui des sonorités mystérieuses pour une pièce électroacoustique. Marc Namblard est un naturaliste : au même titre que ceux qui jadis herborisaient, il part dans la forêt pour faire sa collecte, cachant ses micros stéréo dans le feuillage, se fondant dans le paysage. Quand on le voit à son bureau, casque sur les oreilles, identifiant, classifiant, comment ne pas voir dans son travail un miroir tendu à tout documentariste ? Leur point commun réside dans la recherche de l’émotion : quand Marc et son frère écoutent de vieilles bandes enregistrées en famille, l’origine de sa passion affleure, tout en donnant à entendre des échanges si quotidiens et familiers qu’ils semblent la quintessence de ce qui, pour tout un chacun, fait famille. (Charlotte Garson, Cinéma du Réel 2018)

INFORMATIONS PRATIQUES :
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution
36 rue Geoffroy Saint Hilaire – 75005 Paris
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Dès 10 ans

Evènement
 

 
Dimanche 14 octobre 2018 – 15h

LA LANGUE DES OISEAUX (CAUSERIE)
Une proposition d’Erik Bullot, théoricien du cinéma, professeur à l’École nationale supérieure d’art de Bourges, cinéaste

► Projection :
NOUVEAU MANUEL DE L’OISELEUR
Réal. : Erik Bullot (France – 2017 – 12′)
Visible sous la forme de signes décoratifs, de jouets, de pièges, de sifflets, de plumes ou de cibles, le motif des oiseaux, souvent lié à l’activité de la chasse, est très présent dans les réserves du Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (Mucem- Marseille). Support de fascination et objet d’une capture, l’oiseau trouble la frontière entre l’inerte et le vivant. Un oiseau est-il un document ? Les réserves d’un musée de civilisation peuvent-elles être perçues comme un miroir aux alouettes ? S’agit-il d’œuvrer à une libération du document, à l’instar de la libération animale ? Telles sont les questions posées par ce film tourné dans les réserves du Mucem à Marseille.

► Performance :
U-ULULER
par Violaine Lochu

► Le chant des oiseaux obéit-il à une fonction esthétique ? Est-il possible de communiquer entre espèces ? Érik Bullot évoque son prochain film consacré à la langue des oiseaux en compagnie de Michel Kreutzer (professeur émérite d’éthologie à l’université Paris Nanterre).

INFORMATIONS PRATIQUES :
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution
Entrée libre dans la limite des places disponibles
36 rue Geoffroy St Hilaire – 75005 Paris
Dès 10 ans

Evènement

Promenades sonores : Knud Viktor / NightOwl – Le 15 octobre 2016 – Muséum national d’Histoire naturelle (Fête de la Science) 🗓 🗺

 

Le Muséum national d’Histoire naturelle présente

Dans le cadre de la Fête de la Science 2016

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FAIS ATTENTION AU SOL SUR LEQUEL TU MARCHES

Un mix-montage autour la figure de Knud Viktor, pionnier danois de la peinture sonore naturaliste, proposé par le collectif NightOwl (Julie Michel et Olivier Crabbé).

Comme un fanzine sonore où s’assemblent en direct des extraits d’entretien, des lectures, des sons captés dans le Lubéron, les pièces sonores de Knud Viktor. Portrait d’un éthopoète..

Le site de NightOwl : http://www.nightowlechoes.org

En présence de Jérôme Sueur, bioacousticien, spécialiste des cigales (Muséum national d’Histoire naturelle).

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Samedi 15 octobre 2016 – 15h
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution
Entrée par le 36 rue Geoffray St Hilaire – 75005 Paris
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (120 places)

Retrouvez le Muséum sur Facebook, Twitter, Dailymotion et Vimeo

Promenades sonores : Duncan Pinhas – Le 16 octobre 2016 – Muséum national d’Histoire naturelle (Fête de la Science) 🗓 🗺

Promenades sonores : Duncan Pinhas – Le 16 octobre 2016 – Muséum national d’Histoire naturelle (Fête de la Science) 🗓 🗺

Le Muséum national d’Histoire naturelle présente

Dans le cadre de la Fête de la Science 2016

 

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DANS LES PLIS DU MONDE (DES FORCES NATURELLES)

Duncan Pinhas, création live ordinateur et synthétiseur (50′).

Un voyage à travers les éléments naturels présentés en trois tableaux : eau / vent / terre. L’artiste réorganise en temps réel des prises de sons de ses explorations, joue des scénarios sonores paysagers tout en y mêlant des sons électroniques inspirés des modèles naturels.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Dimanche 16 octobre 2016 – 15h
Auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution
Entrée par le 36 rue Geoffray St Hilaire – 75005 Paris
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (120 places)

Retrouvez le Muséum sur Facebook, Twitter, Dailymotion et Vimeo

« La réponse de la baleine à bosse” – Le 4 juin 2016 – Muséum national d’Histoire naturelle 🗓

Le Muséum national d’Histoire naturelle présente

 

LA RÉPONSE DE LA BALEINE A BOSSE
Concert d’Alice Pénitot et Brice Martin (40’)
Une composition électroacoustique d’Aline Pénitot avec Brice Martin (basson)


Aline Pénitot décèle la musicalité de sons enregistrés au microphone, elle en fabrique ensuite des compositions sonores. En 2013, elle découvre d’étranges similitudes entre le timbre du basson et les chants de baleines à bosse. À jamais répétitifs, les chants de baleines à bosse nous plonge dans une écoute immersive particulière. Une répétition qui peut s’entendre comme processus de composition musicale. Dans cette veine, John Cage propose à travers sa pièce Litany for The Whales une question et 32 réponses.

En partant de cette pièce du compositeur américain, La réponse de la baleine à bosse opère un renversement de notre point d’écoute vers celui du cétacé.

Un projet soutenu par Césaré (Centre national de création musical de Reims).


Précédé d’une conférence d’Olivier Adam
Les baleines à bosse mâles sont connues pour leurs chants mélodieux. Ces vocalises servent à attirer les femelles et sont également adressées aux autres mâles pendant cette compétition intense pour la reproduction. Elles sont diverses, organisées dans le temps sous forme de leitmotiv.
Les récentes études scientifiques ont montré des résultats spectaculaires sur l’évolution culturelle, l’identité locale au cours d’une saison, le partage des chants, la transmission des chants entre les baleines du pacifique sud. Olivier Adam nous livre ces dernières recherches.



Professeur à l’Université Pierre et Marie Curie, spécialiste en traitement du signal, Olivier Adam étudie les cétacés depuis 2001. Il est actuellement engagé dans 3 projets de recherche : le recensement des émissions sonores des cétacés de St Pierre-et-Miquelon, la détection des baleines bleues antarctique par acoustique passive et l’étude des
baleines à bosse.


INFORMATIONS PRATIQUES :
Samedi 4 juin 2016 – 15h
Auditoriumde la Grande Galerie de l’Évolution
Entrée par le 36 rue Geoffray St Hilaire – 75005 Paris
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (120 places)